16 février 2014 - arrivée à Salvador de Bahia
Arrivée en avion à Salvador de Bahia en provenance de Frankfurt après 11 heures de vol.
Attente à la douane pour les papiers d’immigration valables 3 mois (?). C'est dimanche, il faut attendre. Mais nous sortons de l'hiver européen et la chaleur brésilienne nous enchante.
Fred le taxi envoyé par notre hôte de la pousada nous attend. Première discussion en portugais tout au long du trajet.
Arrivée à la pousada de Salvador et discussion avec Claude, qui nous explique bien les premières choses : où aller, où manger, à quoi faire attention.
La chambre donne sur la plage et la mer. La rue devant nous vient d'être refaite. Bruit de vague en continu : c'est fascinant pour nous européens continentaux.
Attente à la douane pour les papiers d’immigration valables 3 mois (?). C'est dimanche, il faut attendre. Mais nous sortons de l'hiver européen et la chaleur brésilienne nous enchante.
Fred le taxi envoyé par notre hôte de la pousada nous attend. Première discussion en portugais tout au long du trajet.
Arrivée à la pousada de Salvador et discussion avec Claude, qui nous explique bien les premières choses : où aller, où manger, à quoi faire attention.
La chambre donne sur la plage et la mer. La rue devant nous vient d'être refaite. Bruit de vague en continu : c'est fascinant pour nous européens continentaux.
Salvador le quartier de Barra
Décollage de Frankfurt à 9h20 pour 11h de vol. Arrivée à Bahia Salvador vers 16h heure locale.
Attente à la douane pour papier d’immigration valable 3 mois (?).
Fred, le taxi envoyé par Claude, nous attend. Première discussion portugaise.
Arrivée à la pousada et discussion avec notre hôte. La chambre est confortable, vue sur la plage et la mer. Le bruit des vagues tout le temps et la nuit. Nous sommes dans le quartier de Barra à l’embouchure de Baia de Todos os Santos, grand abri naturel pour les bateaux depuis l’arrivée des européens.
En sortant de l’appartement, nous sommes sur la nouvelle rue pavée qui longe la plage. Le monde se promène, fait du sport. Ambiance plutôt active. Sur la plage, les loueurs de parasol t’interpellent : s’asseoir sur le sable à l’abri. Ils apostrophent et il est facile de plaisanter en portugais.
Attente à la douane pour papier d’immigration valable 3 mois (?).
Fred, le taxi envoyé par Claude, nous attend. Première discussion portugaise.
Arrivée à la pousada et discussion avec notre hôte. La chambre est confortable, vue sur la plage et la mer. Le bruit des vagues tout le temps et la nuit. Nous sommes dans le quartier de Barra à l’embouchure de Baia de Todos os Santos, grand abri naturel pour les bateaux depuis l’arrivée des européens.
En sortant de l’appartement, nous sommes sur la nouvelle rue pavée qui longe la plage. Le monde se promène, fait du sport. Ambiance plutôt active. Sur la plage, les loueurs de parasol t’interpellent : s’asseoir sur le sable à l’abri. Ils apostrophent et il est facile de plaisanter en portugais.
...le phare marque l'entrée de la gigantesque baie des Tous les Saints.
Salvador de Bahia, ville de gratte-ciel
Salvador, ville de tradition et d'héritages, est aussi une ville moderne comme en témoignent les gratte-ciel
Le gratte-ciel dans le Nouveau Monde est symbole de modernité. En Europe c'est le quartier ancien qui est symbole de qualité de vie, mais il est rénové et bien équipé : en Amérique du sud il est symbole de pauvreté et mal équipé. Deux visions différentes.
L’entrée dans Salvador est compliquée pour retrouver le quartier Rio Vermelho. Les autoroutes s’entrecroisent. D’un coup je me retrouve à contre-sens dans une “voie anglaise”, avec des autobus qui arrivent en face. Frayeur. Ils nous font faire demi-tour et trouver Rio Vermelho en dépit d’une signalétique famélique. Nous trouvons enfin la pousada Pedre de Seraia. Elle est très bien située en promontoire sur la plage. Vue magnifique au petit déjeuner.
Le gratte-ciel dans le Nouveau Monde est symbole de modernité. En Europe c'est le quartier ancien qui est symbole de qualité de vie, mais il est rénové et bien équipé : en Amérique du sud il est symbole de pauvreté et mal équipé. Deux visions différentes.
A la fin du voyage, retour en voiture à Salvador par Santo Amaro. Le trajet depuis Cachoeira est intéressant dans la lumière du soir. Vastes espaces cultivés. Des bambous hauts. (3-4 m) . Des installations industrielles plus ou moins abandonnées. Entrée urbaine de plus en plus américaine.
L’entrée dans Salvador est compliquée pour retrouver le quartier Rio Vermelho. Les autoroutes s’entrecroisent. D’un coup je me retrouve à contre-sens dans une “voie anglaise”, avec des autobus qui arrivent en face. Frayeur. Ils nous font faire demi-tour et trouver Rio Vermelho en dépit d’une signalétique famélique. Nous trouvons enfin la pousada Pedre de Seraia. Elle est très bien située en promontoire sur la plage. Vue magnifique au petit déjeuner.
O farol de Barra
Proximité du phare d’entrée dans la baie O Farol. Bel ouvrage à l’ancienne, attraction touristique. La plage devant lui est en aménagement, nouveau pavage. Les travailleurs sont noirs et se protègent eux aussi avec de la crème sur le visage, des chapeaux et un tissu sur le cou.
Le soir, nous allons dîner dans une ruelle proche : bière fraîche, guitariste et chanteuse. Une jeune femme fait du charme à ses amis : une brésilienne de magazine, cheveux noirs, robe moulante. Les bières servies dans un conteneur isolant pour garder la fraîcheur.
Rentrée à la pousada, pour dormir dans le bruit des vagues. Ne pas sortir avec la clé de l’appartement et la laisser au concierge en sortant. Il y a toujours une personne à l’entrée 24h/24.
Beaucoup de travaux de préparation des estrades de carnaval le long des rues. Des travaux importants, beaucoup de travailleurs !
Les plages de Salvador Barra.
En sortant de la pousada nous sommes sur la nouvelle rue pavée qui longe la plage. Le monde se promène, fait du sport. Ambiance plutôt active .
Sur la plage les loueurs de parasol t'interpellent ; s'asseoir sur le sable à l'abri du soleil.
Sur la plage les loueurs de parasol t'interpellent ; s'asseoir sur le sable à l'abri du soleil.
A quoi faire attention à Salvador
La pousada de Salvador, dans un quartier plutôt tranquille, celui de Barra. Notre hôte nous accueille et nous donne les explications nécessaires : pas de psychose, pas de naïveté.
Ne pas sortir avec la clé et la laisser au concierge en sortant. Nous prenons vite l'habitude. Il y a un concierge 24h/24.
Salvador de Bahia accueille 3 millions d'habitants, c'est la 3ème ville du Brésil. Hormis le Pelourinho, centre historique, pas grand chose à craindre. Eviter de laisser apparent son appareil photo ou son portefeuille est une règle élémentaire.
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